La Puye

La légende veut qu’arrivant de Paizay le sec où lui aurait été refusé de quoi étancher sa soif, Martin ait accompli à la Puye l’un de ses tout premier miracle. Faire jaillir des sources de toutes parts afin de remercier les habitants pour leur hospitalité.

S’il peut être admis que Martin devenu saint, n’eût peut-être pas cautionné l’ensemble des miracles qui lui ont été attribués… ; que celui de La Puye ait pu être facilité par la déclivité du sol qui amène ‘’naturellement’’ les eaux de Paizay vers notre commune par le grand étang. Force est de constater que l’histoire de La commune reste intimement liée à la présence de ses multiples sources et fontaines.

          Bien que les premières traces de présence humaine puissent être datées de plus de 7 000 ans grace à la présence de la Pierre dite  » à Fadets » (le plus ancien monument historique du Pays Chauvinois). c’est à la construction d’un prieuré par les moines et moniales de Robert d’Arbrissel (fondateur de l’ordre fontevriste et de l’abbaye de Fontevrault), entre 1105 et 1111 de notre ère que remonte la création du bourg, sur des terres en friches. Des terres dites « à grenouilles » que des siècles durant moines et moniales s’attacheront à rendre moins inhospitalières, grâce à d’exceptionnels travaux d’aménagements hydrauliques pour la plupart encore visibles et bien utiles aujourd’hui.

          Déclaré « bien national  » au lendemain de la Révolution, le prieuré sera racheté et profondément remanié par Sœur Élisabeth Bichier des Ages, religieuse poitevine, afin d’y installer en 1819, avec l’aide du curé de st Pierre de Maillé, le Père André-Hubert Fournet, la congrégation des Filles de la Croix.

Une congrégation qui comptera jusqu’à 286 établissements scolaires partout en France au tout début du XXe siècle et est présente aujourd’hui dans 8 pays à travers le monde (Italie, Thaïlande, Cote d’Ivoire, …).

Jeanne-Elisabeth Bichier des ages et André-Hubert Fournet seront élevés au rang de saints de l’église catholique en reconnaissance de leur œuvre. Leurs chasses (ou reliquaires) je sont visibles de part et d’autre de l’autel, au sein de la chapelle conventuelle.

À voir : La congrégation des filles de la Croix et ses bâtiments fontevristes, les fermes de la ligne acadienne, la Pierre aux Fadets, l’église st Hilaire de Cenan, les étangs de l’Habit et de Préguyon, les fontaines, moulins et lavoirs.

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