Béruges

Parfois surnommée la « Petite Suisse poitevine » pour la richesse et la diversité de ses paysages. La qualité de son patrimoine archéologique et historique.

Pour ses vallées escarpées, ses ruisseaux, mares et étangs (…) ses chemins de randonnées courants sur plus de 1440 hectares à travers ses forêts de chênes, bouleaux, érables, frênes ou hêtres. Pour son bocage, ou ses vastes espaces protégés.


          Ces paysages du Haut-Poitou où se mêlent aux anémones, orchidées, œillets, pivoines ou framboisiers sauvages (…) la faune bigarrée des Chevreuils, sangliers, faucons, passereaux, fauvettes, lièvres, busards ou tritons.

          Posée sur un éperon rocheux, Béruges tirerait son nom de « beruco », terme Celte désignant autrefois une lande ou une terre de bruyère.

          Touchée de plein fouet par l’exode rurale durant plus d’un siècle (passant en effet de 1149 habitants au milieu du XIXe siècle à seulement 556 en 1975); la commune a su tirer profit de sa proximité avec l’ancienne capitale régionale à l’aube du XXIe siècle en surfant sur la vague de rurbanisation.


          S’appuyant sur un socle de plus de 4000 ans d’histoire (des fouilles archéologique menées sur son éperon rocheux ayant permis de mettre en lumière l’occupation humaine du territoire depuis de nombreux siècles), Béruges a su s’adapter aux exigences d’une population en quête de repère et voir ainsi sa population plus que doubler. Passant à 1384 habitants au recensement de 2013.

Apparut vers – 450 avant Jésus-Christ (mise à jour d’un « Murus gallicus », mur gaulois à usage défensif) . Si la continuité de l’activité humaine sur son territoire ne laisse aucun doute. Béruges offre un choix de sites exceptionnels à visiter avec entre autres, une villa gallo-romaine du 1er et 2ndsiècle de notre ère, ou deux nécropoles mérovingiennes.

          Témoignent encore de l’intérêt de la commune: le jardin archéologique ou de la tour de Guyenne (du XIIe siècle) dominant les vallées de la Boivre et de la Coudre (…). Le château de La Raudière (XVIIe siècle) ou ceux de l’Épinay et de Visais. La commanderie templière de l’épine (XIIIe siècle) et de son abbaye cistercienne de Notre-Dame du Pin (communauté monastique fondée vers 1120).

          A voir encore : Les Moulins de Visais et du gué des Roches, les rochers dits de « Jean Moulin » (haut lieu d’escalade), la Forêt de l’Épine ou le bocage de la verrerie …

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