Dans une ferme du Poitou (…)

Pianiste de jazz, ayant accompagné quelques grand noms de la scène nationale et internationale, dont Django Reinhardt, Stéphane Grappelli ou Claude Nougaro. Participé à de nombreuses musiques de films: « Un homme et une femme » de Claude Lelouch, « Les valseuses » de Bertrand Blier, « Nous irons tous au paradis » d’Yves Robert ou « Milou en mai » de Louis Malle (…) et quelques génériques télé: « Le grand échiquier » de Jacques Chancel ou « Fréquence star » présentée par Laurent Boyer.

C’est dans une ferme située sur la commune de Pindray dans la Vienne (86), que Maurice Vander né le 11 juin 1929 à Vitry-sur-Seine dans le Val-de Marne, s’installera au début des années 80. Vivra avec son épouse, jusqu’à son décès le 16 février 2017.

Une « ferme du Poitou » où il recevra de nombreux artistes, et composera quelques-unes de ses plus belles mélodies. Parmi lesquelles « Quatre boules de cuir »; et qui inspirera à Claude Nougaro les paroles de sa chanson « Le coq et la Pendule ».

Claude Nougaro qui, jusqu’à son décès en 2004. Viendra régulièrement dans la Vienne rendre visite à celui qui, plus qu’un ami, deviendra pour lui un second « Moi ». Au point de déclarer à propos de celui avec qui il collaborera durant près de 40 ans: «Mon big band à moi, ce sont les dix doigts de Maurice Vander.».

Le Coq et la Pendule (Claude Nougaro)

Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
Tous les goûts sont dans la nature…
D’ailleurs ce coq avait bon goût
Car la pendule était fort belle
Et son tic tac si doux si doux
Que le temps ne pensait surtout
Qu’à passer son temps auprès d’elle


Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
De l’aube jusqu’au crépuscule
Et même la nuit comme un hibou
L’amour le rendant coqtambule
Des cocoricos plein le cou
Le coq rêvait à sa pendule
Du Poitou

Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
Ça faisait des conciliabules
Chez les cocottes en courroux
 » Qu’est ce que c’est que ce coq, ce cocktail,
Ce drôle d’oiseau, ce vieux coucou
Qui nous méprise et qui ne nous
Donne jamais un petit coup dans l’aile ? « 
Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
Ah, mesdames, vous parlez d’un jules !
Le voilà qui chante à genoux:
 » Ô ma pendule je t’adore
Ah ! laisse moi te faire la cour,
Tu es ma poule aux heures d’or
Mon amour « 

1 réflexion sur « Dans une ferme du Poitou (…) »

  1. Jean-Louis Girault 20 mai 2020 — 14 02 29 05295

    Nous savions, mais que voilà un heureux rappel ! Entonnons en son honneur les « trompettes de la renommée » pour paraphraser Brassens, afin qu’elles cessent de se tromper et de se mal emboucher.

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