Montamisé

Avec un territoire courant sur plus de 3 275 hectares, dont près du tiers couvert par le seul massif forestier de « moulière » (et ses 6800 hectares partagés avec les communes de Bignoux, Bonneuil-Matours, la Chapelle-Moulière, Dissay, Liniers, Montamisé, Saint-Cyr et Saint-Georges- lès-Baillargeaux). L’intérêt de Montamisé repose essentiellement sur la qualité de son patrimoine naturel.

Terre de légende (*) posée aux portes de l’un des plus grand terrain d’aventure du département de la Vienne, la commune offre un large choix de sentiers balisés. Chemins praticables à pied, à cheval ou à bicyclette.

Une invitation à découvrir la commune à travers la diversité de ses espèces animales (Bécasses, Bouvreuils, Faucons, Mésanges huppées, Martres, Cerfs, sangliers …), ou végétales (tels sa Bruyère vagabonde, ses Framboisiers sauvages ou Œillets perdus au milieu des chênes et des conifères).

Au titre du patrimoine architectural, citons:

  • L’ancien prieuré bénédictin d’Ensoulesse du Xe siècle presque entièrement détruit à la Révolution.
  • L’église Notre-Dame avec ses chapiteaux du XIe ou XIIe siècle et ses 3 cloches, dont la plus ancienne datant de 1583, inscrites au titre des monuments historiques.
  • Le Château de Sarzec (XIXe siècle) et ses 2 fragments de tablettes d’écriture cunéiforme datant de – 2120 avant JC et – 850 ans.
  • Le domaine de la Roche de Bran, cité au XVe siècle mais entièrement reconstruit au lendemain de la seconde guerre mondiale.
  • Le château de Corsec, le Logis de La Grand-Cour, le Colombier de Tronc et les manoirs du Grand Charassé,du Petit Nieul, du Prunier, de Mortier, ou de la « Villa Malapert ».

Les légendes locales:

  • La Tombe à l’Enfant: – Située au cœur de la forêt de Moulière, une stèle surmontée d’une croix serait, dit-on, la tombe d’une petite bergère dévorée par les chiens d’un seigneur qui chassait dans les bois. Pris de remords, ce dernier aurait fait édifier ce monument. Une inscription donne la date de 1735. Le site est devenu un lieu de pèlerinage pour les enfants blessés. Des croix gravées témoignent de ce culte populaire.
  • Le « cheval Malet » (ou cheval du Grand Soubis). Le gouffre du Grand Soubis a toujours effrayé par sa profondeur insondable, évoquant la porte de l’enfer. Sec l’été, les pluies peuvent remplir la dépression l’hiver. Le phénomène avait de quoi inquiéter nos ancêtres. On raconte qu’un cheval Mallet, cheval fabuleux et maléfique, pouvait apparaître ici, au milieu de la nuit, face au voyageur fatigué. Tenté, l’imprudent enfourchait cette monture mais sa chevauchée se terminait toujours au petit matin par sa mort, le cavalier jeté au sol et piétiné.
  • Les Dames Blanches Les sorcières menaient sabbat dans la Vallée Madame, proche du bois de Vayres. Un jour, un incendie se déclara pendant l’une de leurs réunions. Les voisins virent alors se former autour des flammes une ronde fantastique de « Dames Blanches ». La légende raconte que cela mit fin aux sabbats et que les Dames Blanches reviennent parfois danser dans la vallée au cours des nuits d’été. Leur apparition furtive terrorise celui qui l’aperçoit.




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